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Activités chamaniques & holistiques
Issu du thème : Retraite

Retraites d'activités chamaniques & holistiques

Le terme "chamane" est bien plus qu'un concept moderne chez vie happy, c'est pourquoi la notion "d'activités chamaniques et holistiques " est importantes par éthique des traditions.  Chez Vie Happy, nous vous invitons à honorer pleinement le vivant grâce à l'utilisation de certaines plantes médecines dans un cadre sécure avec, souvent, la participation d'intervenants extérieurs.

Les retraites d'activités chamaniques & Holistiques de Vie Happy sont une invitation à ralentir, à vous reconnecter au vivant et à explorer les traditions ancestrales dans un cadre naturel, chaleureux et profondément ressourçant.

Au fil de ces immersions, vous découvrirez différentes approches inspirées des sagesses chamaniques et des médecines traditionnelles. Chaque retraite est pensée comme un voyage intérieur, permettant de retrouver un équilibre entre le corps, le cœur, l'esprit et la nature.

Selon les thématiques proposées, vous pourrez expérimenter les enseignements de la Roue des Éléments, partir à la rencontre de votre animal totem, vivre des rituels de reconnexion, des méditations, des voyages chamaniques, des cérémonies avec ou sans plantes médecines, pierres, des soins holistiques et des temps d'introspection favorisant une transformation en douceur et de gratifier le vivant

Ces expériences s'appuient sur le respect du rythme de chacun, l'écoute, le partage et le lien avec les éléments naturels. Elles offrent un espace sécurisé où chacun peut déposer ce qui l'habite, développer son intuition, renforcer son ancrage et retrouver un sentiment profond d'harmonie.

Que vous soyez simplement curieux ou déjà engagé sur un chemin de développement personnel et spirituel, ces retraites vous permettent de vivre une expérience authentique, humaine et transformatrice, au cœur d'une nature inspirante et bienveillante.

Chaque séjour est une invitation à renouer avec votre essence, à retrouver votre puissance intérieure et à avancer avec davantage de clarté, de sérénité et de confiance sur votre chemin de vie.

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Bien-être & nature
Issu du thème : Retraite

Une parenthèse pour vous retrouver

Et si vous vous offriez enfin le temps de ralentir…

Les retraites Bien-être & Nature de Vie Happy - crée happy sont de véritables invitations à sortir du rythme du quotidien pour revenir à l'essentiel : vous.

Dans un environnement verdoyant, calme et ressourçant, ces séjours vous permettent de vous reconnecter à votre corps, à vos émotions, à la nature et à votre élan de vie. Ici, chacun est accueilli avec bienveillance, dans le respect de son rythme et de son histoire.

Au fil des journées, vous vivrez une expérience profonde mêlant détente, développement personnel et moments de partage.

Les retraites nature et bien-être vous permettent de vous offrir un espace sécurisé où vous pourrez déposer ce qui pèse, retrouver votre énergie, ouvrir de nouvelles perspectives et repartir avec davantage de sérénité, de clarté et de confiance.

Parce que prendre soin de soi n'est pas un luxe… c'est un retour à l'essentiel.

Vie Happy - espace crée happy, vous accueille pour vivre une expérience humaine, authentique et profondément ressourçante, où la nature devient une alliée précieuse sur votre chemin de transformation. En savoir plus
Image extérieure, reflet de mon miroir intérieur
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Retraite Image de Soi & Révélation de Soi – 2 jours

Offrez-vous une véritable parenthèse de transformation au cœur d'un environnement apaisant, avec logement sur place, pour vous reconnecter à votre valeur, votre authenticité et votre lumière intérieure.

Durant ces deux jours, vous serez accompagné(e) à travers des méditations guidées, des visualisations, des exercices de développement personnel et des techniques de gestion émotionnelle afin de libérer les croyances limitantes, les blessures du passé et les blocages qui freinent votre confiance en vous au travers de votre image.

Parce que l'image que nous avons de nous-mêmes est souvent influencée par notre histoire, cette retraite vous invite à porter un regard nouveau sur votre personne. Tout au long du séjour, un photographe professionnel immortalisera votre évolution à travers des shootings réalisés dans la nature et dans des lieux soigneusement choisis.

Bien plus que de simples photographies, ces portraits seront le reflet de votre transformation intérieure. Ils mettront en lumière votre authenticité, votre force, votre sensibilité et la beauté unique qui vous habite. Pour beaucoup, c'est une expérience profondément réparatrice : apprendre à se voir autrement, à s'accepter et à s'aimer avec davantage de bienveillance.

Vous repartirez avec des outils concrets pour renforcer votre estime de vous-même, développer un état d'esprit positif et avancer avec davantage de confiance dans vos projets personnels et professionnels.

Cette retraite est une invitation à révéler la plus belle version de vous-même… celle qui a toujours été présente, mais qui ne demandait qu'à être pleinement exprimée. En savoir plus
Retraite de libération karmique
Issu du thème : Retraite
Retraite spirituelle de libération karmique
Plonge dans un voyage intérieur unique où les constellations karmiques révèlent les clés de ton âme et t’aident à libérer tes blocages. Au cœur d’une forêt ressourçante, respire l’énergie pure de la nature et reconnecte-toi à ton essence. Accueille des soins énergétiques profonds pour déprogrammer les schémas limitants et vivifie ton Être. Récupère les fragments perdus de ton âme et sens ta force intérieure renaître. Repars avec un protocole sur-mesure, conçu pour soutenir ta métamorphose vers la meilleure version de toi-même. Cette retraite se déroule sur 2 jours entiers avec logement et repas compris. En savoir plus
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Développement personnel

Loyautés familiales invisibles : ce que vous portez en vous

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Les loyautés familiales invisibles sont ces fidélités silencieuses qui nous conduisent, sans que nous en ayons conscience,
à porter des peurs, des croyances ou des destins qui ne commencent pas complètement avec nous.
Et si certaines choses que nous portons n’étaient pas nées de notre propre histoire ?

Il existe dans chaque famille une histoire visible. Des noms. Des prénoms. Des dates. Des métiers. Des maisons.
Des traditions. Des ressemblances physiques. Des expressions que l’on répète de génération en génération.

Et puis il existe une autre histoire, beaucoup plus silencieuse.
Celle des deuils qui n’ont jamais vraiment trouvé leur place. Des séparations dont personne ne parle.
Des enfants perdus. Des secrets. Des faillites. Des guerres. Des migrations. Des exclusions. Des violences. Des grandes peurs.

En psychogénéalogie et dans le travail des constellations familiales, nous nous intéressons précisément à cette question :
Qu’est-ce qui, dans mon histoire actuelle, pourrait entrer en résonance avec l’histoire de ceux qui m’ont précédé ?
Chez Vie Happy, j’aime parler de transmissions visibles et de transmissions invisibles.
Voyons comment elles se manifestent, et surtout comment ne plus les subir.

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Les transmissions visibles : lorsque l’histoire familiale se montre

Certaines transmissions sont relativement faciles à observer.
Elles se donnent à voir, parfois même avec fierté, et nous les considérons rarement comme un sujet de questionnement.
C’est pourtant par elles que l’on peut commencer à comprendre comment fonctionne un système familial.

Prénoms, métiers et valeurs qui traversent les générations

Prenons les prénoms. Dans certaines familles, le prénom d’un grand-père, d’une grand-mère ou d’un parent disparu est transmis à un nouvel enfant.
Parfois volontairement. Parfois simplement parce que « nous aimions ce prénom ».

Nous pouvons également retrouver des métiers qui traversent les générations : des familles de soignants, d’agriculteurs, d’enseignants, d’indépendants, de militaires. Ou encore des valeurs extrêmement fortes, résumées en quelques phrases que nous avons entendues des centaines de fois :

  • « Chez nous, on travaille. »
  • « Chez nous, on ne montre pas ses émotions. »
  • « Dans notre famille, les femmes sont fortes. »
  • « Il faut toujours se débrouiller seul. »

Quand une valeur familiale devient une loyauté

Ces phrases paraissent anodines. Pourtant, elles racontent énormément de choses sur un système familial.
Car une valeur familiale peut devenir une ressource… mais elle peut aussi devenir une loyauté.

Tant que la valeur nous soutient, elle nous construit. Lorsqu’elle nous empêche de choisir, de ressentir ou de demander de l’aide, elle commence à ressembler à une fidélité que nous ne savons plus remettre en question. C’est là que les loyautés familiales invisibles prennent leur place.

« Je dois faire comme eux pour continuer à appartenir »

C’est probablement l’une des notions les plus intéressantes du travail transgénérationnel : la loyauté familiale invisible. Elle mérite qu’on s’y arrête.

Loyautés familiales invisibles : « Je dois faire comme eux pour continuer à appartenir »

Nous appartenons tous à un système. Et appartenir à une famille signifie parfois, inconsciemment, en respecter les règles.
Certaines sont explicites. D’autres ne sont jamais prononcées, et ce sont souvent celles-là qui nous guident avec le plus de force.

Respecter les règles d’un système, c’est une manière de rester relié à lui. Nous pouvons donc, sans le savoir, rester fidèles à une manière de vivre, d’aimer ou de souffrir, simplement pour continuer à nous sentir à notre place dans la famille.

L’exemple des femmes seules et des faillites familiales

Imaginez plusieurs générations dans lesquelles les femmes ont dû élever seules leurs enfants. Une descendante peut consciemment désirer une relation stable… tout en portant intérieurement une représentation très différente : « Une femme doit se débrouiller seule. »

Prenons un autre exemple : une famille ayant connu une faillite extrêmement douloureuse. Plusieurs générations plus tard, quelqu’un peut éprouver énormément de difficulté à gagner beaucoup d’argent ou à le conserver.

Cela ne signifie évidemment pas qu’un ancêtre programme automatiquement la vie financière de ses descendants. Mais son histoire peut contribuer à construire des croyances familiales :

  • « L’argent est dangereux. »
  • « Les riches finissent seuls. »
  • « Si tu réussis trop, tu vas tout perdre. »

La transmission devient alors culturelle, éducative, émotionnelle… et parfois totalement inconsciente.

Les transmissions invisibles : celles que l’on ne s’explique pas

Et puis il existe ce que j’appelle les transmissions invisibles. Celles qui ne sont pas immédiatement accessibles à notre conscience,  et que nous prenons souvent pour des traits de caractère.

Des peurs, des sabotages et des culpabilités sans origine consciente

Une personne peut ressentir :

  • « J’ai toujours eu cette peur, mais je ne sais pas pourquoi. »
  • « J’ai l’impression de devoir sauver tout le monde. »
  • « Lorsque tout commence à bien fonctionner, je sabote. »
  • « Je culpabilise lorsque je gagne de l’argent. »
  • « J’ai peur d’être abandonnée alors que je n’ai jamais réellement vécu d’abandon. »

Ces ressentis ne se laissent pas toujours expliquer par notre vécu personnel.
Nous les portons depuis toujours, sans pouvoir leur donner d’origine précise.

Élargir son regard : « Est-ce uniquement mon histoire que je raconte ? »

Le travail transgénérationnel nous invite alors à élargir notre regard. Au lieu de chercher uniquement dans notre propre parcours, nous nous demandons : est-ce uniquement mon histoire que je suis en train de raconter ?

Cette question n’apporte pas une réponse toute faite. Elle ouvre un espace. Elle permet de regarder autrement ce qui, jusque-là,
semblait simplement « faire partie de moi ».

Quand les dates et les places familiales se répondent

La psychogénéalogie s’intéresse aussi au temps et à la place que chacun occupe dans une famille.
Cette partie du travail demande de la nuance, et je tiens à la poser clairement.

Les syndromes anniversaires en psychogénéalogie

Certains praticiens observent ce que l’on appelle les syndromes anniversaires. On recherche alors des répétitions autour de dates significatives : dates de naissance, dates de décès, mariages, séparations, accidents, fausses couches, événements familiaux importants…

Dans certaines approches symboliques enseignées autour du transgénérationnel, le travail est encore élargi à différentes périodes : date de conception supposée, chemin de vie, ou encore ce qui est parfois appelé la période ou date de « gisant ».

Ces grilles ne constituent pas des outils diagnostiques scientifiquement validés.
Mais utilisées comme supports d’exploration, elles peuvent amener des questions extrêmement intéressantes :

  • Pourquoi cette date me touche-t-elle ?
  • Qui vivait quelque chose d’important dans la famille à cette période ?
  • Pourquoi ai-je reçu ce prénom ?
  • À qui me compare-t-on depuis mon enfance ?
  • Quelle place occupais-je inconsciemment lorsque je suis arrivé dans cette famille ?

Et parfois apparaît une histoire oubliée.

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Faire symboliquement « revivre » un disparu

Imaginons qu’un enfant meure très jeune. Le deuil est tellement douloureux que la famille n’arrive jamais réellement à parler de lui.
Quelques années plus tard naît un autre enfant. On lui donne éventuellement un prénom proche.
On remarque constamment sa ressemblance avec le disparu. On lui raconte :

  • « Ton grand-père aurait tellement aimé te connaître. »
  • « Tu ressembles exactement à ton oncle. »

Sans aucune mauvaise intention, le nouvel enfant peut progressivement recevoir une place qui ne lui appartient pas entièrement.
Dans certaines approches transgénérationnelles, on parlera symboliquement d’un descendant qui vient représenter ou faire revivre un disparu.

La question essentielle devient alors : Puis-je honorer celui qui est mort sans devoir vivre à sa place ?

Le syndrome du jumeau perdu : une piste parmi d’autres

Une autre thématique souvent rencontrée dans certaines approches transgénérationnelles est celle du jumeau perdu.
Ce sujet est vaste, et nous lui avons consacré un article complet :
Syndrome du jumeau perdu : guérir avec la constellation de la fratrie.
Je n’en donne donc ici que les grandes lignes.

Distinguer le fait médical de l’hypothèse symbolique

Il arrive effectivement qu’une grossesse initialement multiple évolue ensuite vers une grossesse unique : la médecine parle notamment de vanishing twin syndrome. Certaines approches thérapeutiques et symboliques proposent d’aller beaucoup plus loin et associent à cette perte prénatale des ressentis ultérieurs de manque, de solitude, de recherche fusionnelle ou de culpabilité.

L’existence médicale d’un jumeau évanescent est documentée.
L’idée qu’il produirait automatiquement des schémas psychologiques précis chez le jumeau survivant reste une hypothèse, et non une règle scientifique.

Chez Vie Happy, nous pouvons donc l’utiliser comme une piste de questionnement :
« Cette hypothèse résonne-t-elle avec quelque chose dans mon histoire ? »
Et non comme une vérité imposée à quelqu’un.

Quand un traumatisme fige une histoire familiale

Il existe un mot particulièrement important lorsqu’on parle de traumatisme : le figement.
Comprendre ce mécanisme aide à saisir comment une histoire peut se prolonger bien au-delà de ceux qui l’ont vécue.

Le figement, une troisième réponse face à la menace

Face à une menace, notre organisme ne répond pas uniquement par le combat ou la fuite. Il peut également entrer dans une réponse d’immobilisation, de figement.

Imaginez maintenant les générations qui nous ont précédés. Certaines ont vécu la guerre. La famine. Des déplacements forcés. Des décès d’enfants.
La pauvreté. Des violences. Des séparations brutales. Des secrets familiaux. Des événements dont il était parfois simplement impossible de parler.

Pour survivre, il fallait continuer. Ne pas ressentir. Ne pas raconter. Travailler. Avancer. Ce qui a permis à une génération de survivre peut parfois devenir une manière de fonctionner transmise à la suivante.

Du programme de survie au programme familial

Dans notre langage Vie Happy, j’aime utiliser cette image :

TRAUMATISME → FIGEMENT → PERTE DE POUVOIR → PROGRAMME DE SURVIE

Lorsque quelque chose a été vécu comme extrêmement menaçant, une stratégie peut apparaître :

  • Ne fais confiance à personne.
  • Garde toujours de l’argent.
  • Ne montre jamais tes émotions.
  • Ne dépends jamais d’un homme.
  • Ne quitte jamais ta famille.
  • Sois indispensable.
  • Occupe-toi des autres avant toi.

À l’origine, cette stratégie avait peut-être un sens. Elle protégeait. Mais lorsque le danger n’existe plus et que la stratégie continue à fonctionner, la protection peut devenir une prison. Un programme figé devient alors un programme familial.

La peur et la culpabilité, gardiennes des loyautés familiales invisibles

Deux émotions apparaissent fréquemment lorsque nous essayons de sortir d’un fonctionnement familial : la peur et la culpabilité. Ce sont elles qui, bien souvent, entretiennent les loyautés familiales invisibles.

« Ai-je encore le droit d’appartenir si je deviens différente ? »

Imaginez être la première personne de votre famille à gagner énormément d’argent alors que plusieurs générations ont vécu dans la pauvreté. Ou la première femme à divorcer. La première à ne pas vouloir d’enfant. La première à partir vivre loin.
La première à dire non. La première à réussir là où les autres ont échoué.

Quelque chose peut alors murmurer intérieurement : « Ai-je encore le droit d’appartenir si je deviens différente ? »
La culpabilité agit comme une sorte de rappel invisible vers le système, et la peur nous retient de franchir le pas.

Quatre générations ? Sept générations ?

On entend régulièrement, dans le domaine transgénérationnel, que les traumatismes se transmettraient précisément sur quatre ou sept générations.
Je préfère apporter ici une nuance importante.

Nous disposons aujourd’hui de recherches sérieuses sur les conséquences intergénérationnelles du traumatisme et sur certains mécanismes biologiques, psychologiques, familiaux et sociaux pouvant contribuer à une transmission.
Mais la science n’établit pas une règle universelle selon laquelle un traumatisme se transmettrait obligatoirement pendant exactement quatre ou sept générations.

Les quatre ou sept générations appartiennent davantage à certaines grilles thérapeutiques, symboliques ou spirituelles.
Et finalement, le chiffre importe peut-être moins que la question :
Cette histoire continue-t-elle à influencer notre famille aujourd’hui ?

Où observer les répétitions familiales ?

Les répétitions familiales peuvent être recherchées dans énormément de domaines de la vie. Voici ceux où elles se manifestent le plus souvent.

Argent, amour et réussite

L’argent. Faillites répétitives, peur du manque, difficulté à recevoir, patrimoine perdu, conflits d’héritage, croyance que l’argent serait incompatible avec la spiritualité ou la bonté…

L’amour. Abandons, infidélités, partenaires indisponibles, femmes seules, hommes absents, divorces répétitifs, relations fusionnelles… Si ce thème vous parle, vous pouvez aussi lire notre réflexion sur les schémas amoureux qui se répètent.

Le travail et la réussite. Difficulté à dépasser socialement ses parents, sabotage lorsque la réussite arrive, sentiment de ne jamais en faire assez…

Place dans la famille et rapport au corps

La place dans la famille. Enfant sauveur, enfant invisible, enfant qui doit réparer le couple parental, personne qui porte tout le monde…

Le corps et la maladie. Une maladie doit toujours être considérée d’abord dans sa réalité médicale et biologique. Le travail transgénérationnel ne permet pas d’affirmer qu’une maladie serait provoquée par un conflit familial ou un ancêtre. En revanche, lorsqu’une personne le souhaite, la maladie peut aussi devenir un espace de questionnement sur son vécu, son histoire et la manière dont sa famille a traversé la maladie.

Les constellations familiales : rendre visible ce qui semblait invisible

C’est précisément ce qui me passionne dans les constellations familiales et systémiques. Pour une vue d’ensemble de cet outil, vous pouvez consulter notre article Les constellations familiales : une vue d’ensemble, ainsi que celui sur la notion de système, Entre racines et ramifications.

Les questions que pose une constellation

Nous ne cherchons pas nécessairement à prouver une théorie sur nos ancêtres.
Nous créons un espace permettant de regarder différemment notre système :

  • Qui appartient à cette famille ?
  • Qui en a été exclu ?
  • Quels deuils ont été difficiles ?
  • Qui porte énormément ?
  • Qui semble ne jamais avoir trouvé sa place ?
  • À qui suis-je profondément loyal ?

Et surtout : qu’est-ce qui m’appartient réellement ? Car reconnaître l’histoire de nos ancêtres ne signifie pas devoir continuer à la porter.

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Honorer n’est pas répéter

C’est probablement la phrase que j’aimerais laisser au cœur de cet article : nous pouvons honorer nos ancêtres sans reproduire leur destin.

  • Nous pouvons reconnaître leurs souffrances sans devoir souffrir comme eux.
  • Nous pouvons respecter leur pauvreté sans rester pauvres.
  • Nous pouvons reconnaître leurs maladies sans considérer notre corps comme condamné à reproduire leur histoire.
  • Nous pouvons honorer leurs amours impossibles tout en nous autorisant une relation heureuse.
  • Nous pouvons regarder leurs traumatismes avec énormément de respect… et choisir la vie.

Car peut-être que la plus belle façon d’honorer ceux qui nous ont précédés n’est pas de porter éternellement ce qu’ils n’ont pas pu résoudre. C’est de prendre ce qu’ils nous ont transmis de vivant : la force, la résilience, le courage, les talents, les valeurs, la créativité, l’amour.
Et de rendre symboliquement ce qui ne nous appartient plus.

Conclusion : que choisissez-vous d’en faire ?

Chez Vie Happy, c’est aussi cela que nous explorons à travers les constellations familiales, la psychogénéalogie et nos différents outils d’accompagnement : rendre visible l’invisible pour retrouver davantage de liberté.

Car derrière la question « Qu’est-ce que ma famille m’a transmis ? » se cache peut-être une question encore plus importante :
« Maintenant que je le vois, qu’est-ce que je choisis d’en faire ? »

Nos ancêtres nous ont transmis une histoire. Mais nous ne sommes pas obligés d’en écrire exactement la même suite…


FAQ : vos questions sur les loyautés familiales invisibles

Qu’est-ce qu’une loyauté familiale invisible ?

C’est une fidélité inconsciente aux règles, aux croyances ou aux destins de notre système familial. Appartenir à une famille signifie parfois en respecter les règles sans le savoir, y compris celles qui ne sont jamais prononcées. Nous pouvons ainsi rester fidèles à une manière de vivre, d’aimer ou de souffrir pour continuer à nous sentir à notre place.

Quelle différence entre transmissions visibles et transmissions invisibles ?

Les transmissions visibles sont faciles à observer : prénoms, métiers, valeurs familiales, phrases répétées. Les transmissions invisibles ne sont pas immédiatement accessibles à notre conscience : une peur sans origine connue, l’impression de devoir sauver tout le monde, le sabotage dès que tout va bien, la culpabilité de gagner de l’argent.

Un ancêtre peut-il « programmer » ma vie financière ou amoureuse ?

Non, pas de manière automatique. L’histoire d’un ancêtre peut toutefois contribuer à construire des croyances familiales, comme « l’argent est dangereux » ou « une femme doit se débrouiller seule ». La transmission devient alors culturelle, éducative, émotionnelle, et parfois totalement inconsciente.

Les quatre ou sept générations de transmission sont-elles prouvées ?

Non. La recherche sérieuse étudie les conséquences intergénérationnelles du traumatisme et certains mécanismes qui peuvent contribuer à une transmission. Mais la science n’établit pas de règle universelle selon laquelle un traumatisme se transmettrait pendant exactement quatre ou sept générations. Ces chiffres appartiennent à certaines grilles thérapeutiques, symboliques ou spirituelles.

Une maladie peut-elle être causée par un conflit familial ?

Une maladie doit toujours être considérée d’abord dans sa réalité médicale et biologique. Le travail transgénérationnel ne permet pas d’affirmer qu’une maladie serait provoquée par un conflit familial ou un ancêtre. Lorsque la personne le souhaite, la maladie peut simplement devenir un espace de questionnement sur son vécu et sur la manière dont sa famille l’a traversée.

Comment sortir d’une loyauté familiale sans trahir ma famille ?

Honorer n’est pas répéter. On peut reconnaître la souffrance, la pauvreté ou les maladies de ses ancêtres sans les reproduire. Les constellations familiales permettent justement de regarder ce qui appartient réellement à chacun, de prendre ce que la lignée a transmis de vivant (force, résilience, courage, talents) et de rendre symboliquement ce qui ne nous appartient plus.

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